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Samedi 19 avril 6 19 /04 /Avr 02:44

Le cannabis poursuit sa banalisation avec 4 millions de consommateurs, dont 1,2 million d'usagers réguliers. Expérimentation, prix, dangers, répression, autoculture... Une synthèse inédite permet de dresser un portrait complet du chanvre en France.

Pour la première fois, l'Office français des drogues et des toxicomanies (OFDT) publie une synthèse sur le cannabis. Cette "bible du chanvre" compile toutes les données épidémiologiques, scientifiques, médicales et sociologiques. Et ce portrait inédit de la réalité du joint en France comprend quelques surprises.

De plus en plus d'accros ?

cannabisLes chiffres de l'OFDT place la France parmi les pays les plus consommateurs de cannabis en Europe, avec la République tchèque, l'Espagne et le Royaume-Uni : 12,4 millions de personnes âgées de 12 à 75 ans déclarent avoir consommé du cannabis au moins une fois dans leur vie et 1,2 million sont des consommateurs réguliers (au moins 10 fois par mois) dont 550 000 usagers quotidiens.
En 2005, 49,5 % des jeunes de 17 ans déclarent avoir expérimenté le cannabis, en moyenne à 15 ans. Toujours chez les 17 ans, 10,8 % en ont un usage régulier (au moins 10 fois par mois) : 15 % des garçons et 6,8 % des filles. A 17-18 ans, la moitié des usagers réguliers sont considérés comme problématiques (troubles de la mémoire, manque d'énergie, dégradation des relations avec les proches, conduite sous l'influence du cannabis, signe de dépendance potentielle...).
L'expérimentation du cannabis a largement progressé dans les années 1990, tant en proportion qu'en précocité. Mais depuis 2002, ces chiffres se sont stabilisés. Seule la proportion des consommateurs réguliers a augmenté, passant entre 2000 et 2005 de 3,8 à 5,9 %.
Les "fêtards" adolescents et les jeunes hommes (moins de 35 ans) sont les principaux consommateurs. Ce rapport permet également de lutter contre l'idée reçue selon laquelle cette drogue serait plus consommé dans les milieux populaires que dans les milieux favorisés.

Moins cher, plus accessible...

Pour se fournir, les amateurs de cannabis ont recours au don (58,7 %), à l'achat auprès de proches ou de dealers (36,8 %) et à l'autoculture (5 %). Alors qu'il y a quelques années, cette pratique était confidentielle, elle est en plein essor, y compris dans des zones urbaines. Selon l'OFDT, ils seraient près de 200 000 à avoir ainsi la main verte...
Parallèlement, le prix moyen d'un gramme de cannabis a baissé en dix ans de près de 30 %. Il est aujourd'hui de 4 euros. Celui du gramme d'herbe est d'un peu plus de 5 euros (soit la moitié de ce qu'il valait il y a 10 ans). Le budget moyen d'un usager consacré à l'achat de cannabis se situe entre 80 et 150 euros par mois.
Le chiffre d'affaires estimé du cannabis en France serait ainsi de 832 millions d'euros. Même si certains s'offusqueront de la comparaison, on peut rappeler que ce chiffre reste sans comparaison avec celui du tabac 13,7 milliards d'euros ou l'alcool 14,2 milliards d'euros).

Pas d'explosion des taux de THC

Récemment, des experts se sont alarmés de la hausse des taux de THC (tétrahydrocannabinol, composé actif du cannabis), une hausse qui pourrait avoir des effets dévastateurs. Ainsi, le quotidien britannique "The Independent" avait été jusqu'à s'excuser le 18 mars 2007 d'avoir demandé la dépénalisation du cannabis en 1997, soulignant que la drogue d'il y a 10 ans n'était pas celle d'aujourd'hui. Mais les chiffres publiés par l'OFDT ne confortent pas cette hypothèse. Le taux de THC reste stable autour de 8 à 10 %. Les produits fortement dosés (plus de 20 % de THC), principalement en provenance des Pays Bas, restent très minoritaires en France (entre 2 et 5 % selon les sources avec des proportions plus élevées dans le Nord).
Peu de nouveautés sur les méfaits du cannabis dans ce rapport... Cancers, maladies respiratoires, troubles psychiatriques ont été reliés à l'usage de chanvre "sans que les études explicitent toujours à quels niveaux de consommation ces risques sont susceptibles d’apparaître". Mais quelques chiffres rappellent cependant ses dangers :

  • Les conducteurs sous influence du cannabis ont 1,8 fois plus de risques d'être responsables d'un accident mortel que les conducteurs négatifs (ce sur-risque est de 15 en cas de consommation conjointe d'alcool). Sur une base de 6 000 accidents mortels, le nombre annuel de victimes lié à une conduite sous l'emprise de cannabis serait de 230 décès ;
  • En 2003, 18 % des demandes adressées aux centres de soins aux toxicomanes concernaient le cannabis. Les consultations destinées aux jeunes consommateurs et à leurs familles, mises en place en 2005, ont attiré 16 000 usagers au cours de la première année d'existence de ce dispositif ;
  • En prenant en compte l'ensemble des dépenses supportées par la collectivité, le coût social du cannabis peut être estimé à 919 millions d'euros.

Rappelons que la loi du 31 décembre 1970 interdit la détention, l'achat et l'usage de stupéfiants. Chaque année 90 000 personnes sont interpellées pour un usage de cannabis. La peine encourue peut aller jusqu'à 1 an d'emprisonnement et 3 750 € d'amende. Depuis la loi du 3 février 2003, il existe un délit sanctionnant la conduite sous l'emprise de stupéfiants d'une peine de 2 ans d'emprisonnement et d'une amende de 4 500 €. En 2005, 21 000 dépistages de stupéfiants ont été effectués sur les routes, 5 000 infractions ont été relevées (dont 900 avec alcool).

Sarko c cho !
Par Cannabis Cup Company
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Samedi 19 avril 6 19 /04 /Avr 03:35

Les usagers de cannabis arrêtés en flagrant délit devront participer à des stages de prévention pouvant coûter jusqu'à 450 euros.

Il s'agira de sessions de formation de deux jours, durant lesquelles médecins, psychologues ou policiers évoqueront les dangers pour la santé du cannabis et son implication dans des accidents de la route, explique au quotidien Le Parisien le président de la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et toxicomanies (Mildt), Etienne Apaire.

Avec 5 millions de fumeurs de joints occasionnels et 1,2 million de consommateurs réguliers, la France bat des records en Europe.

Le gouvernement, qui ne souhaite pas dépénaliser l'usage, constate que les politiques de santé publique ne semblent pas avoir été très efficaces jusqu'à présent pour endiguer cette progression, en particulier chez les jeunes.

D'où l'idée de donner un tour de vis sans pour autant engorger des tribunaux déjà saturés
Par Cannabis Cup Company
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Samedi 19 avril 6 19 /04 /Avr 03:38



Par Cannabis Cup Company
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Samedi 19 avril 6 19 /04 /Avr 03:49

Il existe dans le cerveau des récepteurs naturels qui fixent le THC, principe actif du cannabis. Ceux-ci sont concentrés dans plusieurs zones cérébrales correspondant à différentes activités mentales qui se trouvent alors perturbées par le cannabis. A noter que, contrairement aux autres drogues, le THC n'active pas le noyau accumbens, ce qui suggère qu'il n'a pas un rôle addictif évident.

Par Cannabis Cup Company
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Samedi 19 avril 6 19 /04 /Avr 03:55
http://www.autodeclics.com/blog/upload/---CayenneCannabis-1111111.jpghttp://www.autodeclics.com/blog/upload/---CayenneCannabis-4.jpghttp://www.autodeclics.com/blog/upload/---CayenneCannabis-5.jpg
Par Cannabis Cup Company
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Samedi 19 avril 6 19 /04 /Avr 04:02
Amy Winehouse vient d’être interdite de territoire suite à son arrestation en Norvège avec sept grammes de cannabis en sa possession…

http://www.popcrunch.com/wp-content/uploads/2007/08/amy_450.jpg

La chanteuse a donc été obligée d’annuler sa tournée américaine.

Le père d’Amy Winehouse a clamé l’innocence de sa fille expliquant que la drogue trouvée n’était pas la sienne. De plus, elle aurait signé un document norvégien la déclarant coupable sans trop savoir ce qu’il en retournait réellement.
Malgré ses dires, l’ambassade américaine a refusé de lui renouveler son visa.

Cho la Norvège...

Par Cannabis Cup Company
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Samedi 19 avril 6 19 /04 /Avr 04:10
Cannabis au volant, une étude fumeuse ?
Le joint tue 10 fois moins que l'alcool au volant. C'est la conclusion de l'étude «Stupéfiants et accidents mortels» (SAM) publiés récemment par un groupe de chercheurs, après quatre ans de travail à décortiquer les PV des 10 800 accidents mortels qui ont eu lieu en France entre octobre 2001 et septembre 2003.

Le danger d'une telle étude est qu'elle soit interprétée dans le sens de "le cannabis n'est pas vraiment dangereux au volant". Comment empêcher un jeune (ou moins jeune) conducteur de se dire que s'il a déjà pu conduire après 3 bieres, et qu'il a 10 fois moins de chance de me mettre en l'air après un joint, il peut y aller gaiement, roule ma poule... la pression qu'ont mis les pouvoirs publics pour que cette étude ne soit pas publiée montre bien qu'on marche sur des oeufs... En tout état de cause ces chiffres ne doivent pas être pris pour argent comptant mais demandent de prendre un peu de recul par rapport aux résultats.

Pourquoi y-a-t-il 10 fois moins de morts suite à une prise d'alcool qu'après un tour de fumette ? Sans doute d'abord parce qu'après avoir bu, quand on roule à 100km/h on a l'impression qu'on est à 50, et du coup on appuie sur le champignon (pas hallucinogène pour le coup). Alors quà 100 km/h quand on fume un joint on a l'impression d'être à 180. L'écart se justifierait donc par le fait que les conducteurs défoncés roulent à 20 km/h et que les autres, bourrés, lancés comme des boulets, font ce qu'ils peuvent pour les éviter... et s'envoient en l'air.

Et puis il y a un point fondamental que l'intitulé de l'étude laisse sous silence : quand on dit que le joint tue 10 fois moins que l'alcool au volant, ce n'est pas parce que la dangerosité d'une conduite sous cannabis est 10 fois moindre que celle d'une conduite en état d'ivresse. C'est plus vraisemblablement parce que les conducteurs hésitent plus surement à prendre leur voiture après 3 joints qu'après 3 bières. L'air de rien les résultats ne veulent plus dire la même chose.

Dans tous les cas, ce n'est pas parce qu'on plane qu'on ne peut pas se foutre en l'air en tapis volant...
Par Cannabis Cup Company
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Samedi 19 avril 6 19 /04 /Avr 04:14
I. Aux yeux de la loi, qu'est-ce que le cannabis?

L'article 222-41 du code pénal nous dit que "constituent des stupéfiants (...) les substances ou plantes classées comme stupéfiants en application de l'article L 627 du code de la santé publique".

L'article L 627 du code de la santé publique énonce que "les conditions de production, de fabrication, transport (...), de détention, d'offre, de cession, d'acquisition et d'emploi des substances (...) classées comme stupéfiants par voie réglementaire sont fixés en décret par Conseil d'Etat". Cela signifie que ce sont des règlements qui déterminent les produits stupéfiants, donc interdits.

Pour le cannabis, l'article R 5181 du code de la santé publique nous apprend que "sont interdits la production, la mise sur le marché, l'emploi et l'usage: du cannabis, de sa plante et de sa résine, des préparations qui contiennent ou de celles qui sont obtennues à partir du cannabis, de sa plante ou de sa résine..."

Donc, de tous ces articles, il résulte que la loi considère le cannabis comme un stupéfiant.

 II. Les peines encourues:

La production de cannabis: la loi prévoit 20 ans de prison et 50 000 000 F d'amende (art. 222-35 code pénal).
La détention, le transport, l'offre et la cession, l'acquisition ou la consommation de cannabis: 10 ans de prison + 50 000 000 F d'amende (art. 222-37 code pénal).

 III. Dans les faits:

Les peines prévues par la loi sont très lourdes, elles concernent le cannabis au même titre que les autres drogues, comme l'héroïne.
Il faut apporter une distinction entre le simple consommateur et le vendeur de cannabis.

Quelqu'un qui sera arrêté en possession de cannabis ne sera jamais condamné à de telles peines; mais il est tout de même passible de passer devant un tribunal. Tout dépend de la quantité de cannabis en sa possession. Mais le vendeur de cannabis, c'est à dire le dealer, s'il est arrêté, sera très probablement condamné à une peine de prison.

 En résumé, le cannabis est considéré comme un produit stupéfiant et le fait d'en cultiver, consommer est condamnable par de lourdes peines. Mais dans les faits, si quelqu'un se fait arrêter (pour simple détention), les risques sont plutôt de se faire admonester , et il ne devrait pas y avoir de condamnation par un tribunal pour une consommation ou une détention d'une faible quantité de cannabis.

Par Cannabis Cup Company
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